Description
Alzheimer's LINX™ – Réactivité immunitaire associée à la maladie d'Alzheimer
Le test LINX pour la maladie d'Alzheimer est un test multifacettes qui recherche des anticorps
liés au risque ou à la pathogenèse de la maladie d'Alzheimer.
Que mesure ce test ?
Le panel LINX pour la maladie d'Alzheimer vérifiera les points suivants :
- Auto-anticorps dirigés contre des protéines cérébrales clés : protéine Tau (qui
forme des enchevêtrements dans la maladie d’Alzheimer), peptides bêta-amyloïdes (Abeta) (les plaques),
alpha-synucléine (plus souvent associée à la maladie de Parkinson, mais peut-être incluse pour
le croisement avec la démence à corps de Lewy), protéines neurofilamentaires (protéines structurales des axones), éventuellement
MAP2 ou autres. - Anticorps dirigés contre les protéines de la barrière hémato-encéphalique (similaires à
la matrice 20, indiquant une rupture de la barrière). - Anticorps pathogènes connus pour être associés au risque de MA : par exemple,
HSV-1 (Herpès simplex) – des études montrent que la présence d’HSV-1 dans le cerveau pourrait y contribuer ;
Chlamydia pneumoniae (retrouvée dans le cerveau de patients atteints de MA dans certaines études) ; éventuellement
des spirochètes ou des bactéries parodontales (comme P. gingivalis) en tant que
facteurs émergents. - Métaux lourds chimiques : par exemple, le mercure, les adduits d'aluminium
(théories sur les métaux dans le cerveau et la maladie d'Alzheimer).
L'objectif est de déterminer si le système immunitaire attaque des éléments du
cerveau ou réagit à des facteurs associés à la maladie d'Alzheimer. Cela
pourrait indiquer des changements neurodégénératifs précoces ou un risque de tels changements. Par
exemple, un taux élevé d'anticorps IgG dirigés contre le peptide bêta-amyloïde
peut suggérer une réponse auto-immune à l'amyloïde, potentiellement due à son exposition
extracellulaire. De même, la présence d'anticorps anti-tau pourrait
indiquer un dysfonctionnement des protéines tau. Des taux élevés d'anticorps contre
des agents pathogènes, comme les IgG anti-HSV-1, pourraient justifier une approche antivirale préventive.
Par ailleurs, la présence d'anticorps dirigés contre le mercure ou l'aluminium suggère que
le système immunitaire a été exposé à ces métaux dans le système nerveux central,
indiquant une exposition et un dépôt potentiels.
À qui ce test est-il le plus adapté ?
- Les personnes ayant des antécédents familiaux de maladie d'Alzheimer (peut-être
les personnes porteuses du gène APOE4) pourraient être concernées par ce dépistage précoce. - Personnes ayant des antécédents de traumatisme crânien (surveillance du risque de
démence précoce) - Les personnes d'âge moyen fortement exposées aux facteurs de risque (par exemple, charge virale élevée,
toxines) qui souhaitent être proactives
Utilisation clinique
Chez les patients présentant des troubles cognitifs légers ou des antécédents familiaux de maladie d’Alzheimer
, ce test permet d’évaluer les risques et de proposer
des interventions ciblées. Par exemple, en cas de forte réactivité au mercure, une
détoxification des métaux lourds peut être envisagée ; si le test révèle une forte charge
virale de l’herpès simplex (HSV), un traitement antiviral peut être prescrit ; et en cas de réactivité croisée au gluten
, un régime sans gluten peut être recommandé. Cette approche s’inscrit dans une
stratégie globale de prévention de la maladie d’Alzheimer, similaire aux principes
du protocole de Bredesen.

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